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LA GALERIE

La Galerie Art Zone 51 propose une sélection d’œuvres originales de différents artistes pouvant évolués soit dans un cadre contemporain ou figuratifs. Chaque oeuvre est unique, cependant certaines peuvent être éditée en tirage limitée afin de constituer une collections et ainsi décorer vos intérieurs. La galerie organise également des expositions, notamment pour les artistes ayant de nouvelles  collections ou de nouveaux artistes intégrant ArtZone51.

LES ARTISTES

Depuis toute petite, Adélaïde dessine, et rêve d’en faire son métier. Ce qu’elle fit en 2012 en sortant diplômée de l’école Emile Cohl. Elle se lance donc avec enthousiasme dans le monde de l’édition et publie en 2014 et 2015 deux bande-dessinées : Le talisman des Midolcans aux éditions Vagabondages, ainsi que deux livres pour enfants et des couvertures de romans.

L’univers d’Adélaïde est très enfantin, elle adore se plonger dans les histoires et trouve dans l’illustration un formidable moyen d’être transporté dans cet imaginaire qui nous parle et nous fait ressentir de nombreuses émotions. Elle s’inspire principalement des animaux, qui se retrouvent dans quasiment toutes ses illustrations. Des animaux plein de bonhomie , qui restent mignons même s’ils jouent le rôle de méchant. Adélaïde manie le crayon graphite, la plume ou le pinceau avec la même dextérité et travaille très souvent la gouache qui permet d’avoir des couleurs très vives. Bien qu’attirée par la bande-dessinée et l’illustration, Adélaïde crée également en parallèle des œuvres plus personnelle où elle peut librement exprimer son talent et ses désirs en tant qu’artiste. Elle a notamment remporter le prix du public à Artempo 2017.

Véritable maître artisan en sérigraphie, Charbey nous emmène avec lui dans un univers où se mêle peinture et éléments sérigraphiés auxquels il impose une unité.Dépassant l’inspiration strictement figurative, non par formalisme moderne mais pour mieux s’exprimer au delà de l’expressionnisme abstrait, ses œuvres s’articulent autour d’une amplitude tournée vers le réel.C’est ainsi que l’artiste réalise ses compositions, d’intentions complexes au premier abord, dans l’unique but de parvenir à l’aboutissement symbolique recherché. Par l’usage d’un « matiérisme » dense dans lequel viennent s’incruster les fragments de message lié à la pâte, le tout pour une meilleure signification, en une sorte de sémiologie ou sémiotique très personnelle et originaleLes rythmes graphiques s’allient à la pulsion des couleurs, de la lumière , en alternance parfois contrastées, parfois harmonisées en recherches diverses de l’expression plastique pour une mise en valeur optimale de ce que l’artiste veut transmettre.Maître artisan en sérigraphie, Charbey introduit par ce biais des éléments disparates mis en relief par la densité de la matière et de ses choix de pigments.Il nous fait partager ses sensations, ses interrogations, ses méditations, ses affirmations
voir parfois quelques souvenirs plus personnels créant ce lieu privilégié entre lui et autrui par son sens affiné du rythme, des nuances et de l’imagination.La synthèse de tous ces éléments aboutit à des œuvres d’une grande force d’expression.

Lohran, provenant d’un surnom que lui a donné un ancien camarade de jeux de rôle il y a des années. Surnom qu’il aimerait, d’ailleurs, bien changer mais il manque d’inspiration. Surtout quand les américains le prononce, cela donne « Lawrane », ce qui en soit est assez classe, même ce charme d’être un peu féminin. Du coup c’est un énorme dilemme, le plongeant dans les confins du warp dont il ne sortira peut être jamais.
Lohran, donc, n’a pas connu l’illumination divine, depuis tout petit, même s’il n’est pas bien grand maintenant, adore la peinture. Cela a commencé avec les images dans les livres d’histoires et de français et les heures de colles du fait qu’il dessinait au lieu d’étudier. À se demander comment il est arrivé au doctorat de physique, par la force des choses certainement. Arrive un temps où il a pu reprendre le dessin, ceci pour tout un tas d’activité : le jeux de rôles pour Asmodée, 7e Cercle, XII Singes et d’autres .. les jeux de plateaux, pour les mêmes éditeurs, également Lock and Load publishing, FlyingPigGames et d’autres… du design de personnages et de véhicules pour Soleil ou Les Humanoïdes Associés (là… pas d’autres !!). Également des jeux de cartes, des couvertures de livres, du design de jeux vidéos.

Jeune artiste autodidacte, Loliz s’est mise à peindre dans des circonstances difficiles, atteinte de la fibromyalgie, elle décida de s’adonner à l’art pour passer au dessus de ses douleurs. Sa grand-mère et son père pratiquant la peinture, cette voie lui paru être une évidence. Toutefois, l’artiste ne souhaitait pas s’arrêter au figuratif, c’est ainsi qu’elle se lança dans la peinture abstraite.
« J’avais des douleurs et je m’enfermais mais un jour je me suis dis qu’il fallait que je fasse quelque chose et pour moi ça a été une évidence comme ma grand-mère et mon père sont dans la peinture mais je ne voulais pas faire du figuratif car j’avais besoin de m’exprimer, de mettre sur la toile tout ce que j’avais dans mon cœur »
 
Un déclic et voici que Loliz débuta dans la peinture abstraite, un commencement rempli de doutes qui permis tout de même à l’artiste de se libérer d’un certain mal-être à travers la peinture.
« Ma première toile a été un défouloir, j’avais besoin de vider mon esprit, de parler avec mon cœur et mes tripes sur la toile, une fois terminé, je n’ai pas aimé le tableau c’est pourquoi j’en ai fait un deuxième. Quand je peignais j’oubliais tout, je sentais que cela me faisait du bien. C’est grâce à mes proches que j’ai continuer à peindre, je doutais de mes capacités et je n’appréciais pas mon travail mais c’est après avoir eu plusieurs avis positifs.
 

Michel Coste, l’un des précurseurs de l’art numérique ( photo, vidéo, installations, scénographie…) produit une oeuvre éclectique où les propositions vont de l’imaginaire débridé au réel le plus insolite, du cliché pur à l’image composée de superpositions, créant ainsi les formes les plus surprenantes. Des créations qui évoque la peinture, la photographie ou le dessin mais qui procèdent d’une conception et d’une réalisation technique propre à l’artiste, dont le propos est d’ « inventer une nouvelle manière de représentation qui ne peut être comparée à aucune autre. » L’artiste met en scène la lumière, la pierre, le sable, l’eau, pour « montrer que la nature peut générer ses propres œuvres » explique t-il. Les matières, les rythmes, les mouvements, les couleurs, les formes de vie se combinent pour exprimer le sentiment du naturel, cet instant magique où l’harmonie se dégage des éléments savamment mêlés.

Philippe Brihat pratique la peinture à l’huile depuis plus de 35 ans. Il est diplômé de l’école des Beaux Arts de Clermont-Ferrand. Sa peinture a évolué au gré des chemins qu’il a emprunté. Mais la source de son inspiration reste la nature, le monde animal et le paysage. Enfin il s’agit plutôt de la représentation de l’Homme à travers des petits jouets en plastique avec lesquels il jouait quand il était enfant.C’est à l’occasion des jeux avec ses propres enfants qu’il a ressorti ses jouets : cow-boys, indiens, chevaliers. Ensemble ils ont construit des bateaux de bouts de bois, de bouts de ficelles et d’imaginaire. Depuis ses enfants ont grandi mais Philippe Brihat s’est pris au jeu et il continue à nous narrer des histoires inspirées des souvenirs filiaux où se mélangent ses rêves d’enfant à ses rêves d’adulte. L’imagination est à l’œuvre, elle se nourrit du grand théâtre du monde. Il aime dire qu’à la façon des comédiens il joue avec sa peinture le grand jeu de la vie, parfois pathétique, ironique mais non moins poétique.

Pendant son enfance en Bourgogne, le dessin peuple l’univers de Denis. A l’âge adulte, il suit des études à l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués et du Textile pour se former techniquement. Décorateur agenceur pendant 10 ans, il se spécialise dans les décors de théâtre. Il change de cap en 2005 pour se lancer dans l’illustration jeunesse. En parallèle, il construit un univers graphique pour les adultes et multiplie les expositions.
Denis vit son art comme un reporter sur le terrain : du papier, un crayon et de la peinture à l’eau. Tout doit aller vite dans l’exaltation de la création, comme pris sur le vif. La plume gratte, l’encre s’étale, le fusain dépose sa trace, le geste est précis. La peinture acrylique et les encres s’occupent de la couleur, les crayons donnent le rythme, le fusain renforce les zones d’ombre et la plume accentue les détails dans la précision.
Ses thèmes de prédilection sont les animaux du monde qu’il dessine depuis 8 ans. Denis nourrit petit à petit sa curiosité et sa culture sur les bêtes sauvages, leur mode de vie, leur environnement, etc. Passionné par la mécanique des corps et des objets, la décomposition du mouvement fait partie de ses axes de recherche principaux. Il associe ainsi sa connaissance de la faune à une mise en mouvement plus mécanique.
A la base de chaque œuvre, il y a toujours un animal dont la tête est facilement identifiable. Le corps massif est en mouvements décomposés sous l’action d’engrenages. Cet animal est un refuge, un abri, une force, une vengeance de la nature sur l’Homme. L’objectif est de plonger les visiteurs au cœur d’une structure invraisemblable. Le dessinateur-explorateur qu’est Denis propose une galerie de l’évolution mécanique en marche !

Plasticien polymorphe, Squizzato est un homme en quête. En ébullition permanente, en quête de sens, pour fuir la dictature de l’instant, l’immatérialité des images du marketing aseptisé, il utilise la technologie de son époque, digitale, globale, algorithmique, tout comme les techniques à l’huile des grands maîtres. Il s’adapte pour ne pas dépendre, explore par curiosité plus que par peur de tourner en rond, et se nourrit de l’héritage de mouvements qui le touchent (Constructivisme, Cubisme, Bauhaus, Surréalisme) sans quitter son ressenti d’une société duale, des réseaux et de la solitude.
Après une première année où il se donne totalement à la peinture, plus d’une centaine d’œuvres réalisées, la participation à une vingtaine d’expositions et des premiers retours prometteurs, une évidence est là : un mouvement nouveau apparaît. Squizzato évoque la fin d’une époque, l’expiration proche de l’ère de croissance et de consommation à tout va, d’une société où l’information en temps réel et l’accès aux produits matériels, ne suffisent plus à combler frustrations et désirs de posséder. Il décrit un monde où le discours des marques a plus de résonance que celui des gouvernements, où les individus seuls derrière leurs écrans peinent à trouver le sens. Un monde qu’il a nourri de nombreuses années.Le pop-constructivisme se dessine comme une évidence : une nécessité de changement, le recours à un graphisme fonctionnel, au service de la vision unique et entière de l’artiste qui décrit sans sanctionner, qui fait appel à la capacité d’abstraction et au libre arbitre de chacun pour s’émouvoir, prendre science, et agir plus que subir.

Passionné de photographie Xavier découvre un nouveau moyen d’expression tout en développant une sensibilité artistique qu’il ne soupçonnait pas et le monde dans lequel il évolue au quotidien est petit à petit devenu un terrain de jeux permanent pour lui, accompagné de son appareil comme l’extension de son regard.

Un point de vue particulier, un instant fugace à capter, les expressions et les interactions entre les personnes qui l’entourent, le graphisme qu’il traque par ailleurs dans un travail sur les formes et les textures sont autant de leitmotiv à son travail d’artiste.