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Qui est Adélaïde Camp?

Depuis toute petite, Adélaïde dessine, et rêve d’en faire son métier. Ce qu’elle fit en 2012 en sortant diplômée de l’école Emile Cohl. Elle se lance avec enthousiasme dans le monde de l’édition et publie en 2014 et 2015 deux bandes dessinées: Le Talisman des Midolcans 1 & 2 aux éditions Vagabondage, ainsi que deux livres pour enfants : « Dormira, dormira pas » aux éditions P’tit baluchon, « Mon loup de compagnie » aux éditions Miroir aux troubles et des couvertures de romans.

 

L’univers d’Adélaïde est très enfantin, elle adore se plonger dans les histoires et trouve dans l’illustration un formidable moyen d’être transporté dans cet imaginaire qui nous parle et nous fait ressentir de nombreuses émotions. Elle s’inspire principalement des animaux, notamment son chat, qui se retrouvent dans quasiment toutes ses illustrations. Des animaux plein de bonhomies, qui restent mignons même s’ils jouent le rôle de méchant. Adélaïde manie le crayon graphite, la plume ou le pinceau avec la même dextérité et travaille très souvent la gouache qui permet d’avoir des couleurs très vives.

Bien qu’attirée par la bande dessinée et l’illustration, Adélaïde crée également en parallèle des œuvres plus personnelles où elle peut librement exprimer son talent et ses désirs en tant qu’artiste. Elle a notamment remporté le prix du public à Artempo 2017.

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La Galerie Art Zone 51 accueille Antony Squizzato

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L’ÉMERGENCE DU POP-CONSTRUCTIVISME.
UNE DÉCHARGE D’ÉNERGIE, DES COULEURS D’ÉQUILIBRISTE,

UN GRAPHISME PUISSANT,INSTINCTIF, MAÎTRISÉ.

BIENVENUE DANS L’UNIVERS DE SQUIZZATO.

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Né en 1975, Squizzato débute sa carrière de plasticien à temps plein fin 2013, après quinze années de direction d’une agence digitale. Il a atteint le bout d’un système – l’inventivité au service des marques – pour finalement ressentir l’urgence de sa création propre, concrétiser un besoin vital de libérer son imaginaire.

Plasticien polymorphe, Squizzato est un homme en quête. En ébullition permanente, en quête de sens, pour fuir la dictature de l’instant, l’immatérialité des images du marketing aseptisé, il utilise la technologie de son époque, digitale, globale, algorithmique, tout comme les techniques à l’huile des grands maîtres. Il s’adapte pour ne pas dépendre, explore par curiosité plus que par peur de tourner en rond, et se nourrit de l’héritage de mouvements qui le touchent (Constructivisme, Cubisme, Bauhaus, Surréalisme) sans quitter son ressenti d’une société duale, des réseaux et de la solitude.
Après une première année où il se donne totalement à la peinture, plus d’une centaine d’œuvres réalisées, la participation à une vingtaine d’expositions et des premiers retours prometteurs, une évidence est là : un mouvement nouveau apparaît.

Squizzato évoque la fin d’une époque, l’expiration proche de l’ère de croissance et de consommation à tout va, d’une société où l’information en temps réel et l’accès aux produits matériels, ne suffisent plus à combler frustrations et désirs de posséder. Il décrit un monde où le discours des marques a plus de résonance que celui des gouvernements, où les individus seuls derrière leurs écrans peinent à trouver le sens. Un monde qu’il a nourri de nombreuses années.

 

 

Le pop-constructivisme se dessine comme une évidence : une nécessité de changement, le recours à un graphisme fonctionnel, au service de la vision unique et entière de l’artiste qui décrit sans sanctionner, qui fait appel à la capacité d’abstraction et au libre arbitre de chacun pour s’émouvoir, prendre conscience, et agir plus que subir.

Source: squizzato.com

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Art Zone 51 accueille Michel Coste

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Michel Coste – Plasticien multimédia.

« Le travail que je fais est souvent en relation avec les éléments du naturels et la recherche d’un nouveau sentiment du naturel. Il est très influencé par les textes de Gaston Bachelard et j’essaye d’utiliser pour cela les outils numériques comme des moyens pour parvenir à une sorte de distanciation par rapport au réel. En fait je mets en scène et chorégraphie la nature avec des conventions nouvelles à chaque fois. »


Une oeuvre éclectique


Michel Coste, l’un des précurseurs de l’art numérique ( photo, vidéo, installations, scénographie…) produit une oeuvre éclectique où les propositions vont de l’imaginaire débridé au réel le plus insolite, du cliché pur à l’image composée de superpositions, créant ainsi les formes les plus surprenantes. Des créations qui évoque la peinture, la photographie ou le dessin mais qui procèdent d’une conception et d’une réalisation technique propre à l’artiste, dont le propos est d’ « inventer une nouvelle manière de représentation qui ne peut être comparée à aucune autre. »

L’artiste met en scène la lumière, la pierre, le sable, l’eau, pour « montrer que la nature peut générer ses propres œuvres » explique t-il. Les matières, les rythmes, les mouvements, les couleurs, les formes de vie se combinent pour exprimer le sentiment du naturel, cet instant magique où l’harmonie se dégage des éléments savamment mêlés.

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« Tentative d’explication de la technique utilisée sachant que je garde quelques secrets de fabrication. Chacun sait qu’une certaine firme a créé un logiciel fameux pour la retouche photographique appelé  Photoshop. Il se trouve que cet outil permet aussi de créer une technologie qui procure la possibilité de mélanger des images entre elles de façon à ce qu’elles s’interpénètrent pour aboutir à un nouveau type de collage, technique ancienne pour les arts plastiques.

Il s’agit donc de combiner des images photographiques par la superposition, l’interaction, le mixage, le mapping. Alors tout réside dans le choix de ces images pour qu’elles se combinent parfaitement de façon à déboucher sur une création originale où les images initiales apparaissent en laissant des traces pour que cela en facilite la lecture.

C’est comme de la peinture ou de la sculpture sauf que mes matières premières sont de photos bien réelles et non des couleurs sorties de tubes ou du bois, du fer…etc.

Alors l’ordinateur n’est pour moi qu’un pinceau ou un burin c’est à dire simplement un outil comme les autres, il suffit d’apprendre à s’en servir différemment, car de la même façon le même pinceau peut servir à peindre sa cuisine mais aussi à créer sur une toile tout un univers. »

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Denis Poughon chez Art zone 51

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Denis Poughon – « L’Esprit de l’Oeil »

« La galerie de l’évolution mécanique et ethnique, c’est vous, c’est moi, c’est nous tous… Et si tout était à reconstruire à force de détruire, nous repartirions sans doute sur de nouvelles bases. L’animal a disparu avec nos rêves et nos fantasmes.
L’homme créera l’animal à son image jusqu’à l’habiter dans ses entrailles pour se donner l’illusion d’exister d’une autre manière.
A travers son œil, il regardera le monde, avec le second il regardera au dedans de lui.
Ce travail de série est appelé «l’Esprit de l’œil».
La technique est celle du croquis, du dessin avec la même énergie et vitalité, à notre image de fuite en avant.

La construction est hâtive, seule la tête est importante comme un faux semblant. Le corps architecturé est un abri précaire, paravent contre les éléments.
Où en sommes-nous de nos certitudes, de nos jugements à la hâte ?
Mes portraits me parlent, nous parlent, répondent souvent aux questions dont nous n’avons les réponses. Où alors, ils nous posent d’autres questions… après tout, c’est bien la notion essentielle de l’œuvre d’art ! »

 

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Prochainement chez Art Zone 51

L’artiste Charbey rejoint la galerie Art Zone 51. Véritable maître artisan en sérigraphie, Charbey nous emmène avec lui dans un univers où se mêle peinture et éléments sérigraphiés auxquels il impose une unité.

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Dépassant l’inspiration strictement figurative, non par formalisme moderne mais pour mieux s’exprimer au delà de l’expressionnisme abstrait, ses œuvres s’articulent autour d’une amplitude tournée vers le réel.

C’est ainsi que l’artiste réalise ses compositions, d’intentions complexes au premier abord, dans l’unique but de parvenir à l’aboutissement symbolique recherché. Par l’usage d’un « matiérisme » dense dans lequel viennent s’incruster les fragments de message lié à la pâte, le tout pour une meilleure signification, en une sorte de sémiologie ou sémiotique très personnelle et originale

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Les rythmes graphiques s’allient à la pulsion des couleurs, de la lumière , en alternance parfois contrastées, parfois harmonisées en recherches diverses de l’expression plastique pour une mise en valeur optimale de ce que l’artiste veut transmettre.

Maître artisan en sérigraphie, Charbey introduit par ce biais des éléments disparates mis en relief par la densité de la matière et de ses choix de pigments

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Il nous fait partager ses sensations, ses interrogations, ses méditations, ses affirmations voir parfois quelques souvenirs plus personnels créant ce lieu privilégié entre lui et autrui par son sens affiné du rythme, des nuances et de l’imagination.

La synthèse de tous ces éléments aboutit à des œuvres d’une grande force d’expression.

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En ce moment chez Art Zone 51

Retrouvez actuellement Philippe Brihat chez Art Zone51.

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Philippe Brihat pratique la peinture à l’huile depuis plus de 35 ans. Il est diplômé de l’école des Beaux Arts de Clermont-Ferrand. Sa peinture a évolué au gré des chemins qu’il a emprunté. Mais la source de son inspiration reste la nature, le monde animal et le paysage. Il propose dans cette exposition les trois facettes de son œuvre qu’il travaille en parallèle :

Son travail de peinture miniature paysagère.

Un échantillon de son Retable aux oiseaux qu’il a commencé il y a 5 ans.

Et sa série Enfance de l’art qu’il a initié il y a une quinzaine d’années lorsque l’Homme est apparu dans sa peinture.

Enfin il s’agit plutôt de la représentation de l’Homme à travers des petits jouets en plastique avec lesquels il jouait quand il était enfant.

C’est à l’occasion des jeux avec ses propres enfants qu’il a ressorti ses jouets : cow-boys, indiens, chevaliers. Ensemble ils ont construit des bateaux de bouts de bois, de bouts de ficelles et d’imaginaire.

Et vogue la galère.

Depuis ses enfants ont grandi mais Philippe Brihat s’est pris au jeu et il continue à nous narrer des histoires inspirées des souvenirs filiaux où se mélangent ses rêves d’enfant à ses rêves d’adulte.

L’imagination est à l’œuvre, elle se nourrit du grand théâtre du monde. Il aime dire qu’à la façon des comédiens il joue avec sa peinture le grand jeu de la vie, parfois pathétique, ironique mais non moins poétique.